fév
12
2012

article sans titre, rapport au fait que j’en ai pas trouvé.

Alors, comme vous le savez peut-être déjà, je suis rentrée en studio cette semaine, et à dire vrai, on fait pas du studio pour le fun, comme ça,  hein, vu le tarif horaire (un smiley d’humour que je ne maîtrise pas, ou un Lol avec plusieurs « o » que je n’ose pas, sont à imaginer ici). Donc, pour votre plus grand bonheur à tous (je crois que pour l’instant vous êtes environ 200. C’est très bien, mais faudra quand même faire mieux pour la sortie de l’album, hein..), mais surtout pour le mien, et celui de Jérome Plasseraud, qu’on-ne-présente-plus-mais-que-je-présente-quand-même-au-cas-où, mon guitariste tant aimé et tant jalousé, pour lequel j’ai obtenu l’exclusivité les 2 prochains mois, (d’ailleurs si vous le voyez jouer ailleurs, spécialement avec des pseudos-chanteuses-à-part-Loane, merci de m’en tenir informée, cela pourrait être définitivement une cause de rupture à son contrat, et le renverrait donc à sa passion première, le bénévolat), donc je disais, pour le plus grand bonheur de mon père, j’enregistrerai mes nouvelles chansons fin fevrier et durant tout le mois de mars. Vous aurez évidemment des info Facebook et twitter (je sais pas twitter, mais y a un mec chez twitter qui attend que je poste sur le facebook de Rose, et s’empresse de relayer l’info), des photos (je sais pas poster des photos, mais y a une nana sympa, pendant ses heures de boulot,  qui attend que je poste des photos sur le facebook de Rose, et s’empresse de relayer l’info sur mon blog), et même des textos, enfin pour ceux que j’ai dans mon répertoire, c’est à dire aucun d’entre vous (si vous désirez faire partie de la mailing liste, merci de laisser vos numéros, et un gars hyper sympa s’empressera de vous envoyer des messages personnalisés vous laissant judicieusement croire que c’est bel et bien moi.)

Bref, (j’ai l’impression qu’on a plus le droit d’utiliser ce mot rapport au gars de canal  qui l’a fait breveter et nous a tous ni**és par la même occasion), restez aware (expression brevetée aussi), et ne cessez jamais de croire en mon grand et merveilleux retour.

I will allways love you (il est de moi celui là).

 

déc
16
2011

Acte 1, scène 1.

16h48.

chambre de bonne. Il fait sombre. le personnage principale est vêtue d’un slim gris et d’un long pull noir (Elle a pris 2 kg en 2 jours). Une guitare à la main. Juste pour faire bien. Soudain, elle la pose au sol, et se jette sur son ordinateur portable. Elle se lance alors dans une écriture frénétique et automatique. Ce que vous allez lire, en sera la retranscription exacte. D’où le manque d’intérêt total de ce texte.

« Putain, mais merde, c’est quoi ce bordel? En fait, même quand je pense, j’suis vulgaire?… Ca fait 4 heures que je suis enfermée. J’ai déjà dévalisé le stock de cake Bonne Maman que je planque en cas de guerre.. En bas, mon amour de fils, et sa nounou. Ne pas aller espionner. Ne pas aller me ravitailler en cake. Ne pas sortir de la pièce. Ne pas penser que je suis bonne à rien. Ne pas penser tout court. Ne pas aller traîner sur Facebook.  Non, moi j’ai juste le droit d’écrire, de chanter, de composer. Pas de danser, hein, faut pas déconner, on est pas dans Un, Dos Tres non plus…Tiens ça me donne une idée pour une chanson. Ah, non en fait. Bon, je vais partir du postulat de base d’origine antérieur au commencement que je vais bien, et qu’il faut que je le dise. Euh non… mais non, c’est chiant quelqu’un qui va bien. très chiant. Non, mais franchement, j’suis sûre que ça m’irait bien d’être blonde. Quand j’y pense, quel con ce coiffeur! « blablablabla vous avez la peau trop mate et des yeux trop petits… », non mais quoi, maintenant tu fais une séance d’UV, et t’as plus le droit d’être blonde? Et quel rapport les yeux trop petits? Y a pas de chinoises blondes? Hein? Non? Bon… Mais, sinon,  dimanche, c’est encore loin? Vendredi, samedi, dimanche…3 jours, encore 3 jours sans lui…Je sais même pas faire marcher la télé. enfin si, si je me penche un peu sur le truc, j’pense que j’suis pas plus conne qu’une autre, et que j’y arriverai. En même temps, j’ai toujours pas mon permis… et Zazie non plus elle l’a pas, alors ça va. Ouais ça va. Enfin, Ca va comme un vendredi qui est trop loin de dimanche…. »

Je vous épargne la suite.

A bon entendeur,

nov
28
2011

Oyez Oyez!

Entre nous, je crois que ça avance. Je peux même affirmer que je tiens le bon bout. En tous les cas, y a des nouveaux titres, et ça c’est pas rien. (Non, vous les écouterez pas tout de suite, et oui je vous jure qu’ils existent!). Parait même que je pourrais rentrer en studio cet hiver, et vous balancer un opus avant l’été! Oyez Oyez, résonnez obois et fleurissez trompettes, soyez moultes prêts pour le grand retour de la ménestrelle Rose!  (non…pas toi papa…t’es prêt depuis 3 ans toi…).

Sinon, la vie, tout ça quoi, ben ça va. Rien de spécial. Ah si, j’ai retrouvé ma ligne!(celle du premier album, hein, parce que celle du 2nd ressemblait étrangement à une grossesse nerveuse, voire un déni de minceur.) Je le clame haut et fort, parce que ça ne dure jamais longtemps, donc je préfère vous le dire, au cas ou je replonge tel un baleineau… que vous sachiez qu’il y a eu une période intermédiaire entre les 2 baleineaux quoi…. )

Rien de spécial donc. Je passe certaines journées de mère au foyer et d’autres de mère dans la chambre de bonne, à écrire et composer. Et dans les 2 cas, je me sens coupable. Soit de pas travailler, soit de pas m’occuper de mon fils. Mais il paraît que c’est le lot de toutes les mères qui reprennent le boulot. Sauf que quand ton  boulot, il se situe à 3 étages de ton fils, ben t’y penses tout le temps. T’as envie d’aller espionner, vérifier que la nounou mate pas « attention a la marche » pendant que ton fils explore les câbles de la freebox  (j’déconne, mon fils a 5 mois, et n’a toujours pas essayé d’explorer quoi que ce soit, même pas mes purées maison). En fait, il s’agirait surtout de vérifier qu’elle fait pas tout mieux que toi, et que mon gamin, ben il va pas me dire un jour « mais non! tu fais pas comme Bibiche! » (ah oui, elle s’appelle bibiche. Raison principale de son embauche d’ailleurs. C’est pas trop la classe une nounou qui a un nom a se faire bouffer par un loup?). En vrai, je crois qu’elle est chouette Bibiche, et que je peux aller glander les yeux fermer. Oui, parce que c’est bien beau de dire « je monte,  je vais bosser ». Mais quand tu te retrouves nez à nez avec ta guitare et ton ordi, ben bizarrement, y a toujours un épisode d’un truc que t’as pas vu, qui traine sur ton bureau, et qui te mène au canap, et qui te mène à la sieste. Et quand t’émerges, tu te dis « bon aller, là j’y vais », et puis tu te réponds à toi même dans la foulée « ouais, mais où? ». Ce jeu d’auto-question-réponse peut souvent te faire traîner jusqu’à 18h, l’heure à laquelle tu dois libérer la nounou. Et tu redescends, penaude, mais en feignant évidemment non seulement la fatigue, mais une grande satisfaction (j’appelle ça la tronche de « putain, c’était chaud, mais je l’ai plié en 2 ce tube!) Evidemment, c’est pas tous les jours comme ça, hein, rassurez-vous!

Mais bon, c’est pas simple de bosser seule, et sans patron. (j’espère que ma maison de disque ne lit pas ce blog…)

Heureusement, lorsque j’ai une nouvelle chanson, je file chez mon guitariste-qu’on-ne présente-plus-mais-que-je-présente-quand-même-au-cas-ou, Jérôme Plasseraud (quand il est pas en répète/balance/concert/promo/plan drague avec une de ses pseudo-chanteuses à la c*n), ou encore, chez Severin, mon nouveau meilleur ami, pour rendre jaloux l’autre ingrat….. On retravaille mes morceaux, on les enregistre, on change 12 fois de tempo (souvent je suis très sûre de mon tempo, jusqu’à qu’on ait tout enregistré et que je balance « c’est lent, non? »), de tonalité (qui peut varier selon si j’ai mis des talons, si j’ai fait un brushing, si je me prends pour Mylène Farmer ou pour Maurane…mais surtout selon du nombre de clopes/paquets envoyées la veille), d’arrangements (en général, ça va de « je veux une ballade introspective et épurée avec pour seul guide intemporel et mystificateur, mes pickings à la Roch Voisine », à « tu vois Coldplay? ben en mieux »…et on fait en sorte que je puisse passer à autre chose dès le lendemain. Oui parce que je suis pas une besogneuse, vous diront mes amis qui me qualifient, respectivement et respectablement de « branleuse » et de « cossarde » (devinez qui dit quoi), mais en attendant, c’est qui la patronne? Hein, c’est qui?

Ca faisait un bail que je voulais vous donner des news, mais comme d’habitude, ma fainéantise m’en a empêchée… Si seulement vous pouviez voir ma  tronche de « putain, c’était chaud, mais je l’ai plié en 2 ce blog! ».

 

oct
27
2011

Nouveaux murs

Welcome back !

Message de Migration)

oct
16
2011

TOUT LE MONDE…

4 mois déjà. 4 mois à peine. 4 mois que je suis mère, qu’il est mon fils, qu’on est 3. Déjà 4 mois qu’on est heureux quoi.
C’est bien beau tout ça, vous me direz, mais la musique? Ca me rappelle que j’ai passé toute la semaine dernière, à Nice, à me justifier face à des questions, pertinentes certes, mais quelque peu accablantes:
« alors c’est fini, tu chantes plus? » (Elle a pas entendu mes berceuses celle-là), « on te voit plus à la télé » (Ah bon? Meme pas une petite redif?) « tu te consacres à ta vie de mère? » (merde, j’ai raté un truc? Y a une vie de mère commune à toutes les mères du monde, et on m’a pas prévenue?). Ou encore « on attend toujours ton 2ème album! »(…Tiens, tiens… Intéressant…Moi qui pensait que cet album avait connu un succès notoire… je comprends vraiment pas…) Même mon père m’a avoué, sur le ton de la confidence: « tout le monde t’attend, tu sais ». Je me suis juste demandé s’il avait créé une base de données mondiale, et s’il avait organisé une sorte de référendum géant, avec une seule et unique question: « attendez-vous le retour de Rose? », et « tout le monde » aurait répondu un « oui » franc et massif. Il n’aurait pas même reçu un « c’est qui Rose? » ou « un peu, mais pas vraiment », ou même « non, et bon débarras » …. Bref, Apparemment, à l’unanimité, je manque….Enfin à mon père surtout….

Alors, pour faire taire toutes ces rumeurs de fin de (si courte) carrière, et mettre fin à la dépression de mon père, j’ai repris ma guitare, mais surtout mon guitariste, qu’on ne présente plus, (enfin je préfère quand même le présenter au cas où, Monsieur Jérôme Plasseraud), et je me suis remise au boulot. Je dis boulot, mais c’est pas le bagne, hein, cf les horaires notamment (16h/18h), rapport à mon guitariste, qui n’est pas uniquement MON guitariste mais aussi celui d’autres chanteuses, et c’est tout à son honneur, et je prends ça très très bien, et je trouve ça super top, c’est formidable, vraiment…Il va pas s’arrêter de bosser quand je fais des bébés, hein…. Aucune jalousie mal placée de ma part. Du tout. Donc, je disais, rapport à mon guitariste ingrât qui travaille avec d’autres pseudos chanteuses, mais aussi rapport à mon fils, que je peux pas laisser plus de 2 heures sans convulser dans d’atroces souffrances…
Donc vous voyez, vous qui m’attendez, rassurez donc TOUT LE MONDE autour de vous, et dites-lui bien, à ce fameux tout le monde, que Rose revient…On sait pas vraiment quand, mais elle revient. Promis.

juil
22
2011

Depuis…

Par où commencer? Par le début peut-être. Par toi, mon ange. Par toi, Solal.
Je suis née le 8 juin, et avant… Ben avant, c’est du baratin. Avant, c’est du n’importe quoi. Du n’importe quoi indispensable, hein, puisque ça m’a menée à toi. Depuis, je dors, par intermittence, et je t’aime, en continu. Depuis, j’ai la tête dans tes couches, et j’ai mal au ventre quand y a rien dedans. Depuis, je rebois (à peine… 9 mois, merde!), et c’est toi qui vomis. Depuis, j’appelle ma mère toutes les 2 heures (« il a fait son rot à 12h43, et son caca était jaune-d’or-mi-mou-mi-plâtre) », je revois ma psy (« j’ai rêvé qu’il tombait du 6ème étage, mais arrivé en bas, il avait 18 ans, il était punk, et me disait d’aller me trouver un autre fils à emmerder), je squatte les forums des maternelles (« mon fils régurgite par le nez quand je lui chante une berceuse »).
Depuis, je me demande ce que veut bien dire l’expression « dormir comme un bébé ». J’aurais bien opté pour l’expression « dormir comme un père à l’ouïe réduite ». Depuis, je me fais les ongles quand ça lui chante, mais je fais des brushings à tout va (il adore le bruit du séchoir. Un futur Franck Provost? Nan, j’déconne, il est chirurgien-pianiste-archéologue-rock star-sauveur de bébé tortues…). Depuis, Je regarde dans les poussettes des autres, juste pour vérifier que c’est le mien le plus beau. Depuis, je suis en régression permanente, et m’ébahis d’un sourire furtif qui ne m’est même pas destiné, d’un doigt de pied tordu »trop mignon », ou d’un strabisme divergent tout choupinet (seule preuve véritable que c’est bien mon fils, vu que c’est la « têtasonpère »).
Chaque jour, j’ai l’impression que c’est pas réel, tellement ça l’est pas…Et puis je me dis qu’on va te reprendre, que c’est pas possible que tu sois rien qu’à moi, et que je sois rien qu’à toi. Mais personne ne te reprend, et on s’appartient. On se découvre, et on est indulgent…enfin surtout toi. Parce que moi, ben j’interprète tes maux et tes sourires comme je peux. Je suis maladroite, et tu t’en fous, et tu voudrais personne d’autre comme mère…du moins, c’est ce que je me répète pour pas appeler de moi-même les services sociaux…
Tu es sorti de moi, et moi je suis à ta merci pour le restant de mes jours. Le pire, c’est que ça me rend heureuse.
Moi qui croyais avoir tout compris à la vie. Je commence à peine à y voir clair…

juil
17
2011

bug de blog

En ce magnifique jour de juillet, où la température avoisine les 12 degrés à Paris, je constate que vous êtes toujours là!
Alors pas aujourd’hui, hein, mais demain (ou presque), je vous promets un vrai post, avec des vraies news sur mon vrai fils, avec des blagues en veux-tu en voilà, mais aussi de l’émotion à foison, et des infos sur la vie de maman (ou la non vie de maman selon les jours). Promis promis, si Solal me laisse 10 secondes, je vous ponds ça dans la semaine…toute façon, j’ai déjà bien avancé dessus (si si…bon, non non…mais j’ai tout en tête)
M’enfin, c’était surtout pour vous dire que c’est pas moi qui boycotte mon blog (ben non, ça serait pas très intelligent, hein), et que je sais pas ce qu’il s’est passé durant ce bug de blog. J’espère juste qu’ils vont pas me le fermer pour inactivité blogale…
Je vous kiss bien fort, entre 2 rots.
K.

mai
09
2011

basic instinct

j’ai les j’tons. La trouille, les chocottes. Une vraie peur Bleue. Je sais pas pourquoi on appelle ça une peur « bleue ». C’est vrai, ça sonne pas comme ça devrait une peur bleue. On dirait un truc tout doux, moelleux, douillet, contre lequel on voudrait se blottir. Une peur bleue. Peut être que c’est pour ça en fait. On se crée des peurs pour pouvoir s’y coller, s’endormir en les serrant très fort, comme sa première peluche. Elles nous rassurent, et nous donnent sûrement l’impression d’être encore des enfants.
N’empêche que j’ai la trouille de devenir mère. Certes, la souffrance physique de l’acte en lui-même me terrorise, mais pas seulement. Je suis tellement flippée que je ne peux me résoudre à faire cette foutue valise pour la maternité (il faut quoi à part un Ipad?). Tellement que je lis déjà du Dolto (Elle est très forte, mais c’est quand même pas très rassurant de savoir qu’un mec qui a chanté « tireli ponpon sur le chiwawa » était son fils). Disons que je me sens encore une fois à l’envers, alors que pour une fois, je suis exactement à l’endroit où je dois être.
J’ai peur de tout en fait… De l’amour que je vais devoir donner et de celui que je vais devoir retenir. Peur de ne pas être faite pour ça ou de n’être finalement faite que pour ça. J’ai peur de ne rien avoir à lui chanter, peur qu’il n’aime pas le son de ma voix (comment serait-ce possible vous me direz, n’est-ce pas???)… J’ai peur de le préférer au monde entier, de le préférer à moi, à ma vie d’avant. J’ai peur de le bercer, de lui faire mal, de l’habituer à moi et de le rendre dépendant ; j’ai peur de le rendre indépendant.
J’ai peur du sang, (a fortiori du sang de mon sang…) , peur des néons pâles des hôpitaux, des cordons ombilicaux à faire couper par des papa terrorisés, des contractions qu’il faut chronométrer pour être sûr que c’est bien le moment de flipper encore plus, peur des textos groupés qui disent que l’enfant et sa maman se portent à merveille (ça veut donc dire qu’il peut en être autrement ?). J’ai peur de ne plus faire l’amour, peur de ne plus faire la guerre…Peur de donner le sein, de donner du sens, de donner du temps, de donner tout court. Moi qui ai toujours pris. Moi qui suis très douée pour voler, garder, épuiser, user, profiter… Saurai-je offrir, rendre, m’épuiser, m’user, m’oublier?
Il paraît que ça se fait tout seul, que l’instinct maternel est plus fort que tout. Mais qu’est-ce que j’en sais moi, de l’instinct maternel. J’ai même lu des trucs qui disaient que ça existait pas, l’instinct maternel…Que sinon, une mère, sans avoir jamais vu son enfant, pourrait le reconnaître entre mille. (Et ce n’est apparemment pas le cas, rapport aux bracelets de type entrée de boite de nuit qu’on colle aux nouveaux nés dès leur arrivée dans ce monde, pour éviter l’erreur redoutée par toute la génération de « la vie est un long fleuve tranquille »… Pas de chance pour cette génération, déjà traumatisée par les dents de la mer….) Bref, j’imagine qu’il faudra donc attendre quelques semaines, 5, voir 4, peut-être même moins (par pitié!!…), pour en avoir le coeur net, et savoir enfin comment ça sera dedans quand il sera dehors…

avr
15
2011

X12

Je suis vraiment désolée, mais j’ai pas eu une minute a moi ces derniers temps…(Si il n’y a, ne serait-ce qu’une personne, pour croire à cette phrase, je n’aurais pas perdu ma journée…)
Non, en vrai de vrai, moins on en fait, ben…moins on en fait. C’est mathématiquement prouvé. Et puis c’est pas comme si j’avais l’impression que ma vie valait vraiment la peine de faire l’objet d’un étalage médiatique en ce moment…Enfin vous voyez quoi, on peut pas dire que je sois charette, over bookée, ric-rac, sur le fil du rasoir, busy-busy, PowWow (plenty of work, why oh why? Faites tourner, je sens qu’il va faire un carton celui-là), hyper ICalisé, sous l’eau, dans l’jus…bref, j’ai pas la win quoi…
Ca fait quoi? 1 mois depuis ce fameux concert au Tokyo Art? J’ai l’impression que ça fait un an… et c’est comme ça pour tout…tout est multiplié en moyenne par 12. « Ca fait au moins 24 heures que j’ai pas mangé », « …7 ans que je m’en suis pas collé une bonne », « ….18 ans que j’ai pas fait une chanson? », « j’ai fait 12h de Yoga cette semaine », « …mon fils est prévu pour juin 2013″ (Il faut savoir que ça marche aussi en sens inverse: »…non, sérieux, j’ai pris quoi, un kilo ce mois-ci… », j’ai regardé la télé une petite demi-heure », « j’ai mangé 50 g de pâtes »…)
Bref, le temps est long, trèèèès long, trop long….
Alors du coup, je vais faire bref, histoire de pas trop vous communiquer mon ennui et mon impatience…
Certes, il semblerait que je sois entrain de créer (presque) toute seule l’Oeuvre Majeure de ma vie. Mais il y a une contre partie à cette autonomie anatomique: la dépendance physique de son entière personne vis-à-vis d’un 1/3, (voir sa moitié).
Par exemple, ne plus pouvoir se relever du canapé (entre autres) sans un quelconque système de traction.
Ou encore, ne plus pouvoir dormir qu’une heure sur 2, en sachant que l’autre heure est intégralement employée à gémir et chouiner, pour espérer bénéficier de la compassion forcée du fameux 1/3.
Ne plus effectuer à pieds les distances supérieures ou égales à 50m (à diviser par 12 aussi). (N.B: Si le permis de conduire n’a toujours pas fait pas partie de vos dernières acquisitions, le dénommé « 1/3″ jouera un rôle primordial dans tous vos déplacements.)

Sinon, côté musique, le néant. Mais comme disait cette fameuse chanteuse des années 2000 (la TCR pour ceux qui suivent ce blog avec acharnement, indulgence, et courage), à son heure de non apogée, avec ses 10 kilos en trop très mal répartis, « le talent n’est jamais loin du néant ».
A méditer.

mar
12
2011

c’est ce soir!!

Soirée caritative prête-moi ta gomme.

J’espère vous y voir nombreux, et faire votre connaissance, pourquoi pas!

Je vous laisse, j’ai 9 kilos à perdre avant ce soir…

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